Proyecto contra la Malaria

Le Gouvernement de Guinée équatoriale a approuvé la continuité du projet contre le paludisme pour les 5 prochaines années. Cette décision a été prise lors d’une réunion présidée par le vice-président de la République, à laquelle ont participé des représentants des secteurs de la santé et de la protection sociale, des mines et des hydrocarbures, ainsi que des membres du partenariat formé par Medical Care Development, SWISS STPH et Marathon Oil.

Lors de la réunion tenue jeudi 22 février, les résultats obtenus au cours des dernières années de mise en œuvre du programme sur l’île de Bioko par les experts de la santé et les techniciens du projet ont été présentés.

Guillermo García, directeur général du projet contre le paludisme, a fourni des détails sur les réalisations et les défis rencontrés au cours de cette période. Il a été souligné que, malgré la résurgence du paludisme au niveau continental entre 2015 et 2022, la Guinée équatoriale a réussi à réduire considérablement les cas de paludisme et d’anémie grave, se positionnant comme l’un des pays africains avec la plus grande diminution de ces maladies.

Les données révèlent que même si l’ensemble de la région connaît une forte transmission du paludisme, l’île de Bioko présente des taux considérablement plus faibles en raison des stratégies mises en œuvre, telles que la cartographie des habitations par pulvérisation. Initialement, la prévalence du paludisme était de 50 %, mais elle est tombée à 10 % grâce à ces interventions.

Projet contre le Paludisme: une initiative nécessaire

La réactivation du projet contre le paludisme implique la reprise des activités essentielles telles que les tests, la gestion clinique, la distribution de moustiquaires et la surveillance entomologique, entre autres. Le vice-président Nguema Obiang Mangue a exprimé l’importance de la recherche pour l’éradication du paludisme et a réaffirmé l’engagement du gouvernement à continuer d’investir dans ce projet.

Concernant les vaccins contre le paludisme, les options disponibles sur le marché ont été discutées. Il a été souligné que le vaccin à anticorps monoclonaux est le plus adapté à l’environnement de l’île de Bioko. Le vice-président a exprimé son intérêt pour les effets secondaires possibles et le temps nécessaire pour le produire avec des garanties de sécurité.

Actuellement, le pays et ses partenaires internationaux financent conjointement le projet, avec une contribution de 65% et 35% respectivement. Des organisations telles que Rollback Malaria, Imperial College et l’OMS ont salué les réalisations réalisées et les stratégies mises en œuvre par le gouvernement pour garantir la santé publique.

Le vice-président, satisfait des résultats présentés, a exhorté le ministère de la Santé à élaborer un plan d’action global pour le projet contre le paludisme, couvrant à la fois l’île et le continent, pour les 5 prochaines années.

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