La Cour Internationale de Justice (CIJ), le plus haut organe judiciaire des Nations Unies, tient d’aujourd’hui jusqu’au vendredi 23 Février, des nouvelles audiences sur l’affaire de la Guinée équatoriale contre la France, face à la denonce  denotre pays pour lequel le pays français aurait violé l’immunité diplomatique du vice-président Teodoro Obiang Mangue.

Le tribunal français a ouvert une action en justice en 2016 contre le vice-président de la Guinée équatoriale, pour laquelle il a été condamné dernière Octobre à trois ans de prison et 30 millions d’euros d’amende dans un cas appelé « biens mal acquis ».

Avec cette demande et condamnation, la France n’a pas seulement échoué à respecter la Convention de Vienne confère l’immunité diplomatique à Teodoro Obiang, mais elle n’a pas respecté le statut diplomatique du bâtiment qui abrite l’ambassade de Guinée équatoriale à Paris et que France avait tenté de reprendre possession .

Dans ce second tour d’arguments devant la CIJ, la France entend faire valoir que la Cour n’a pas compétence dans le cas sur la base de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée. « La France n’a pas accepté la compétence de la Cour pour examiner les faits sur lesquels la Guinée équatoriale que le Tribunal cherche a compétence », a déclaré les séances ce matin le représentant français François Alabrune.

Demain, ce sera le premier tour des allégations de la délégation de la Guinée équatoriale, présidé par l’ambassadeur aux Pays-Bas, Carmelo Nvono-NCA, qui a déclaré que « l’arrêt rendu le 29 Octobre 2017 par la Cour correctionnel de Paris contre notre Le vice-président, en violation flagrante du droit international, a provoqué un véritable scandale dans mon pays et cette injustice ne peut être tolérée.  »

Un deuxième tour de plaidoiries aura lieu mercredi et vendredi.

CIJ | France | Justice Internationale | Pays Bas

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